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Une rampe mal dimensionnée est plus dangereuse que la marche qu'elle remplace : la pente et la longueur ne se choisissent pas au hasard.
Cette rubrique donne les repères de dimensionnement et compare les solutions d'appui, fixes et amovibles.
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Une rampe se calcule à partir de la hauteur à franchir : plus la rampe est courte pour une même hauteur, plus elle est raide, et au-delà d'un certain angle elle devient infranchissable seul et risquée à la descente. Prévoyez aussi un palier de manœuvre plat en haut et en bas : c'est là que se produisent les basculements, pas sur la pente elle-même.
Une rampe d'accès pliable se pose sans travaux, se range et suit la personne en déplacement : c'est la réponse aux seuils de porte et aux deux ou trois marches d'un perron. Une rampe fixe se justifie sur un accès quotidien avec une hauteur importante, et relève alors d'un chantier avec garde-corps.
Dans un escalier, une main courante d'un seul côté oblige à changer d'appui selon le sens de circulation. En poser une seconde est l'intervention la plus rentable qui soit sur un escalier existant. La continuité compte autant que la présence : une main courante interrompue au palier laisse la personne sans appui au moment du demi-tour.
Là où une main courante n'est pas possible, une barre d'appui fixée dans un support porteur, ou une barre sol-plafond en tension, donne le point de reprise nécessaire. Un marchepied avec main courante sécurise les demi-niveaux. Voir aussi aménagements PMR.
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