Repérer les situations à risque
Les chutes se concentrent sur quelques gestes : se lever la nuit, entrer et sortir de la douche, descendre un escalier, se relever d'un fauteuil bas. S'y ajoutent des facteurs moins visibles — traitements qui abaissent la tension, baisse de vision, tapis non fixés, éclairage insuffisant sur le trajet du lit aux toilettes. Un tour du logement à la tombée de la nuit repère souvent plus de problèmes qu'un tour en plein jour.
Sécuriser les points de passage
Les équipements les plus efficaces sont les plus simples. Une barre d'appui sol-plafond se pose sans percer et donne un appui vertical là où il n'y en a pas, typiquement au sortir du lit. Des nez de marche antidérapants matérialisent chaque marche, ce qui aide autant l'équilibre que la vision. Un marchepied avec main courante sécurise les seuils et les demi-niveaux. Dans la salle de bain, voir notre rubrique salle de bain adaptée.
Limiter les conséquences
Quand le risque de fracture du col du fémur est établi, un protège-hanche amortit l'impact au niveau du grand trochanter. Et pour raccourcir le temps passé au sol, un détecteur de chute déclenche l'alerte même sans action de la personne : voir notre rubrique téléassistance et alarme senior.
Entretenir l'équilibre
La force des membres inférieurs et l'équilibre se travaillent à tout âge, et c'est la mesure de prévention la mieux documentée. Un bilan avec un professionnel permet de cibler les exercices utiles : voir ergothérapie et rééducation.