Fauteuils roulants et mobilité
Le bon fauteuil n'est pas le plus équipé, c'est celui qui correspond à l'usage réel : la personne se propulse-t-elle seule, sort-elle du logement, faut-il charger le fauteuil dans une voiture ?
Cette rubrique couvre les fauteuils, les aides à la marche et le matériel de transfert.
Manuel, électrique ou pliable : partir de l'usage
Un fauteuil roulant manuel convient quand la personne se propulse encore ou qu'un tiers pousse sur de courtes distances. Un fauteuil roulant électrique redonne de l'autonomie sur de vraies distances mais impose de penser au rangement, à la recharge et au franchissement des seuils. Un modèle pliable se justifie dès qu'il faut le charger régulièrement dans un coffre : le poids à vide et la forme une fois plié comptent alors plus que le confort d'assise.
Les cotes à vérifier
Largeur d'assise mesurée au bassin, profondeur, hauteur de dossier et hauteur des repose-pieds conditionnent la posture et donc le risque d'escarre. Vérifiez aussi la largeur hors-tout au regard des portes du logement : un fauteuil parfait qui ne passe pas dans le couloir ne sert à rien.
Rester debout plus longtemps
Avant le fauteuil, l'aide à la marche prolonge souvent l'autonomie. Un déambulateur à quatre roues avec freins et assise convient à l'extérieur, un modèle fixe donne plus de stabilité à l'intérieur.
Les transferts et l'accès
Le passage du fauteuil au lit, aux toilettes ou à la voiture est le moment le plus risqué. Une planche de transfert permet de glisser sans se lever, un disque de transfert aide à pivoter, et un lève-personne prend le relais quand l'appui sur les jambes n'est plus possible. Pour entrer et sortir du logement, une rampe d'accès pliable se pose sans travaux.