Résumé
Note de la rédaction
Rapport qualité-prix : pour qui ça vaut le coup
Design : une vraie montre avant tout
Batterie : le vrai point fort
Confort : on peut la porter tout le temps, avec quelques réserves
Matériaux : ça tient la route, mais ce n’est pas du luxe
Résistance et étanchéité : pensée pour vivre au poignet
Performance : suivi d’activité et notifications, le bon et le moins bon
Ce que fait vraiment cette Withings Steel HR (et ce qu'elle ne fait pas)
Points Forts
- Design de vraie montre, discret et passe-partout avec bracelets interchangeables
- Autonomie de plusieurs semaines, très loin des smartwatches classiques
- Suivi sommeil/activité simple mais efficace, appli Health Mate claire et pratique
Points Faibles
- Notifications parfois limitées ou un peu lentes selon le smartphone
- Chargeur propriétaire et pas de NFC ni GPS intégré pour les plus exigeants
Caractéristiques
Voir la fiche produit complète →| Marque | Withings |
| Tranche d'âge | Adulte |
| Couleur | Noir |
| Taille | 40mm |
| Style | 36mm |
| Compatible avec | Smartphone |
| Taille de l'écran | 1,3 Pouces |
| Type d'écran | Analogique |
Une montre connectée pour ceux qui n'aiment pas les montres connectées
Je cherchais une montre connectée, mais je n'avais pas envie d'un gros pavé noir type smartwatch classique qui clignote tout le temps. Je voulais un truc qui ressemble à une vraie montre, avec de vraies aiguilles, mais qui puisse suivre un minimum mon activité, mon sommeil, et me filer quelques notifications. C'est comme ça que je suis tombé sur cette Withings Steel HR, en version 36 mm, noire avec contour rose doré.
Je l'ai portée au quotidien, au boulot, sous la douche, la nuit, en sport, bref comme une montre normale. Pas comme un gadget qu'on enlève tout le temps. Mon idée de départ, c'était : si je dois la recharger tous les deux jours ou si elle est trop voyante au poignet, je vais vite l'abandonner dans un tiroir. Donc j'étais assez exigeant sur deux trucs : l'autonomie et le côté discret.
Concrètement, cette montre est pensée pour ceux qui veulent un suivi santé/activité sans se prendre la tête avec un écran tactile, des applis partout et des réglages dans tous les sens. On est plus proche d'un bracelet d'activité amélioré, planqué dans une montre classique, que d'une Apple Watch. Ça a des avantages et des limites, et il faut le savoir avant d'acheter.
Dans ce test, je vais faire simple : ce qui est bien, ce qui est moyen, et ce qui m'a agacé. Pas de discours commercial. Globalement, la Steel HR fait le job pour un usage “grand public” : suivi de pas, cardio, sommeil, quelques sports et notifications. Mais ce n'est pas une montre pour les geeks qui veulent tout contrôler ni pour les gros sportifs qui cherchent des stats ultra poussées.
Rapport qualité-prix : pour qui ça vaut le coup
En termes de prix, la Steel HR se place entre les petits bracelets d’activité pas chers et les grosses montres connectées type Apple Watch, Galaxy Watch ou Garmin haut de gamme. Pour ce prix, tu as : un vrai design de montre, un suivi assez complet (activité, sommeil, cardio, multisport), une bonne appli, et surtout une autonomie bien au-dessus de la moyenne. Donc sur le papier, le rapport qualité-prix est plutôt bon, si tu cherches ce type de produit hybride.
Si on compare à un simple bracelet type Xiaomi Mi Band ou équivalent, tu payes plus cher, mais tu gagnes clairement sur le look, la qualité perçue, et le côté montre qu’on garde en toute situation (boulot, soirée, etc.). Si on compare à une Apple Watch ou une Samsung, tu perds énormément en fonctionnalités (pas d’applis, pas de paiement, pas de musique, pas d’écran couleur, pas de GPS intégré), mais tu gagnes en autonomie, simplicité et discrétion. Il faut juste savoir ce que tu veux vraiment.
Pour moi, le truc qui justifie le prix, c’est l’équilibre : tu as assez de fonctions pour suivre ta santé de façon sérieuse sans tomber dans l’usine à gaz, et tu as un objet que tu peux porter tous les jours sans avoir honte. L’appli Health Mate est bien foutue, lisible, et compatible avec Apple Health, Google Fit, Strava, etc., ce qui est un plus si tu utilises déjà ces services.
Par contre, si ton objectif, c’est le sport intensif avec stats ultra détaillées, ou si tu veux contrôler ta musique, payer sans contact et répondre à tes messages depuis ton poignet, tu vas trouver cette montre limitée pour le prix. Dans ce cas, il vaut mieux mettre plus dans une vraie smartwatch ou une montre de sport dédiée. Pour un usage “je veux bouger plus, mieux dormir, et jeter un œil à mes notifs sans sortir mon téléphone à chaque fois”, le rapport qualité-prix est franchement correct.
Design : une vraie montre avant tout
Visuellement, c’est clairement son point fort. La Steel HR en 36 mm, noire avec le tour rose doré, passe très bien comme montre “normale”. Sur un poignet fin ou moyen, le 36 mm est bien proportionné. Ça ne fait pas montre de sport massive comme certaines montres GPS. Les aiguilles sont classiques, le cadran est sobre, le petit écran noir se voit, mais il ne saute pas aux yeux de loin.
Le mélange noir + rose doré donne un côté un peu plus habillé, sans être bling-bling. Avec le bracelet silicone noir d’origine, ça reste assez casual/sport. Si tu changes pour un bracelet cuir ou métal, ça passe sans problème en tenue de boulot ou même un peu plus habillée. C’est l’intérêt du système de bracelets interchangeables : ça se change en quelques secondes sans outil, donc tu peux vraiment adapter le style.
En épaisseur, on sent qu’il y a un capteur cardiaque et une batterie dedans : ce n’est pas ultra fin. Sur un poignet très fin, on sent un peu la “brique”, mais ça reste correct. Ce n’est pas plus épais que pas mal de montres automatiques. En tout cas, sous une chemise, ça passe, ça ne bloque pas systématiquement la manche, sauf si tu as des poignets vraiment serrés.
Le petit écran rond monochrome est pratique mais il casse un peu le côté totalement classique. Sur la version noire, ça se fond bien dans le cadran. Sur les versions plus claires (blanc par exemple), on voit plus la pastille noire, ça fait plus “montre connectée”. Si tu veux que ça reste discret, le noir est un bon choix. Globalement, pour le look, j’ai bien aimé : ça ne crie pas “gadget tech”, et ça se porte tous les jours sans se poser de questions.
Batterie : le vrai point fort
L’autonomie, c’est clairement le gros argument de cette montre. On est loin des montres connectées classiques qu’il faut recharger tous les 1 à 3 jours. Avec la Steel HR, selon ton usage, tu peux tenir autour de 20 à 25 jours sans la recharger, voire un peu plus si tu limites les sessions de sport avec cardio continu et les notifications. Perso, en usage mixte (notifications activées, cardio auto, quelques séances de sport par semaine), je tourne autour de trois semaines avant de devoir la poser sur le chargeur.
Ce confort change vraiment la façon dont tu utilises la montre. Tu la mets au poignet, tu oublies la recharge, et tu la poses sur le chargeur quelques heures tous les 20 jours. C’est largement plus agréable que de devoir penser à la charger tous les soirs comme une Apple Watch. Pour le suivi du sommeil, c’est aussi un gros plus : tu peux la garder la nuit sans stress sur la batterie, et la recharger ponctuellement pendant que tu bosses ou que tu te douches.
Le point un peu pénible, c’est le chargeur propriétaire. C’est un petit socle/clip magnétique qui vient se coller au dos de la montre. Ça marche bien, mais si tu le perds ou que tu oublies ton chargeur en déplacement, tu ne peux pas dépanner avec un simple câble USB standard. C’est le prix à payer pour l’étanchéité et le design compact, mais ça reste un truc à garder en tête.
En termes de vitesse de charge, rien à signaler : en une ou deux heures, tu récupères largement de quoi tenir plusieurs jours. Concrètement, la batterie, c’est ce qui fait que tu peux vraiment utiliser la Steel HR comme une montre classique sans te prendre la tête. Si tu viens d’une smartwatch à recharger tout le temps, tu sentiras tout de suite la différence.
Confort : on peut la porter tout le temps, avec quelques réserves
En confort, la Steel HR s’en sort bien, surtout pour une montre qu’on est censé garder jour et nuit. Le poids est raisonnable, le diamètre 36 mm est adapté à beaucoup de poignets, et le silicone ne fait pas mal. Je l’ai portée plusieurs nuits d’affilée pour tester le suivi du sommeil, et honnêtement, au bout de deux nuits, je ne faisais plus attention. Ça reste plus présent qu’un petit bracelet fin, mais ce n’est pas gênant au point d’avoir envie de l’enlever.
En journée, rien de particulier à signaler : au bureau, en voiture, en marchant, on l’oublie assez vite. Le seul moment où ça peut gêner un peu, c’est en sport quand tu transpires beaucoup. Là, le bracelet silicone peut coller légèrement à la peau, surtout si tu le serres pour que le cardio soit plus fiable. Et si tu as beaucoup de poils au poignet, comme certains utilisateurs l’ont remonté, tu peux sentir quelques tiraillements. Ce n’est pas dramatique, mais ce n’est pas le plus doux sur le marché.
Pour le sommeil, j’ai essayé deux façons : la montre bien serrée, puis un peu plus lâche. Serrée, le capteur cardio semble plus régulier, mais on sent plus la montre. Légèrement desserrée, c’est plus confortable, mais parfois le cardio décroche. Il faut trouver un compromis. Le bon point, c’est que la montre est légère et pas trop large, donc elle ne vient pas se coincer partout dans les draps.
En résumé, niveau confort, je dirais : très correct pour une utilisation 24/24, mais ça ne vaut pas un petit bracelet ultra fin si ton critère numéro un, c’est d’oublier totalement que tu portes quelque chose. Si tu es prêt à accepter un minimum de présence au poignet pour avoir les fonctions cardio/sommeil, ça passe très bien. Et si vraiment le silicone te saoule, tu peux toujours passer sur un bracelet plus souple ou plus respirant.
Matériaux : ça tient la route, mais ce n’est pas du luxe
Le boîtier est en métal (acier), le fond avec le capteur est en plastique, et le bracelet fourni est en silicone noir. On est clairement sur une montre orientée usage quotidien/sport, pas sur un objet de luxe. Le poids tourne autour de 50 g, donc au poignet, ce n’est ni ultra léger ni lourd. Perso, je l’oublie assez vite dans la journée, mais on sent qu’on a quelque chose de plus sérieux qu’un simple bracelet en plastique.
Le silicone du bracelet d’origine fait le job : il résiste à la transpiration, à la douche, à la piscine, rien à signaler là-dessus. Par contre, si tu as pas mal de poils au poignet, tu peux parfois sentir de petits tiraillements, surtout quand il fait chaud et que ça colle un peu. Ce n’est pas insupportable, mais ce n’est pas le bracelet le plus agréable du monde. Ça reste un bon compromis pour le sport et le quotidien.
Le verre du cadran, lui, tient plutôt bien. En usage normal (boulot, transports, un peu de sport), je n’ai pas vu de rayures majeures au bout de plusieurs semaines. Si tu es du genre à cogner partout, ça finira forcément par marquer, mais on n’est pas sur un truc cheap qui se raye au premier frottement contre un mur. Le boîtier acier prend quelques micro rayures avec le temps, comme toutes les montres, mais rien de choquant.
Le fait de pouvoir changer facilement de bracelet est un vrai plus côté matériaux. Tu peux garder le silicone pour le sport et mettre un bracelet cuir ou métal pour le reste. Ça évite de se retrouver avec un truc tout transpirant H24. Globalement, les matériaux sont cohérents avec le prix et l’usage visé : rien de luxueux, mais solide et pratique. Si tu veux du haut de gamme façon horlogerie, ce n’est pas le bon produit, mais pour une montre connectée de tous les jours, c’est franchement pas mal.
Résistance et étanchéité : pensée pour vivre au poignet
Niveau solidité, la Steel HR est plutôt rassurante. Le boîtier acier encaisse bien les petits chocs du quotidien : coins de tables, sacs, poignées de porte… Tu finiras par avoir quelques micro-rayures comme sur n’importe quelle montre acier, mais rien qui flingue le look. Le verre tient bien aussi. En usage normal (pas de chantier ni de sport de combat), je n’ai pas vu de rayures profondes au bout de plusieurs semaines.
Le gros point pratique, c’est l’étanchéité jusqu’à 50 mètres. Concrètement, tu peux la garder sous la douche, à la piscine, et même pour nager tranquillement. Ça évite le côté “je mets, j’enlève” tout le temps, qui fait qu’au final on finit par ne plus utiliser le produit. Plusieurs utilisateurs confirment qu’ils la gardent sous la douche sans souci. De mon côté, douche + lavage de mains + pluie, aucun problème.
Le bracelet silicone, lui, tient bien dans le temps. Il ne se craquelle pas, ne se décolore pas rapidement, et supporte sans problème la transpiration. Si tu en prends un autre en cuir pour le travail, il faudra évidemment éviter de le tremper, mais ce n’est pas un défaut de la montre en soi. Le système de barrette rapide pour changer de bracelet est solide, je n’ai pas eu de décrochage ou de sensation de jeu.
À long terme, le seul vrai point d’inquiétude, comme sur toutes les montres connectées, c’est la batterie interne. On est sur du lithium-ion, donc au bout de quelques années, tu perdras sûrement un peu en autonomie. Mais vu la marge de base (plusieurs semaines), même si ça tombe à 15 jours après quelques années, ça reste largement utilisable. Pour le reste, la montre donne l’impression d’être pensée pour être portée tous les jours, pas comme un gadget fragile qu’on manipule avec des gants.
Performance : suivi d’activité et notifications, le bon et le moins bon
Côté suivi d’activité, la Steel HR fait plutôt bien le job pour un usage “grand public”. Les pas sont comptés de façon cohérente par rapport à d’autres traqueurs que j’ai testés. On n’est pas au pas près, mais sur une journée les chiffres sont crédibles. L’objectif de pas affiché sur le petit cadran est assez motivant : on voit tout de suite si on a passé la journée assis ou si on a un peu bougé.
Pour le sport, la montre peut détecter automatiquement certaines activités (marche, course, natation, etc.) et tu peux aussi lancer manuellement un mode sport. Là, elle va suivre le cardio en continu et, si ton téléphone est avec toi, récupérer la distance et le tracé via le GPS du smartphone. Pour des sports comme la natation, le badminton ou la danse, les retours utilisateurs montrent que la détection auto est plutôt surprenante pour une montre de ce type. On ne va pas se mentir : ce n’est pas une montre de triathlète, mais pour suivre tes séances et voir ta dépense globale, ça suffit largement.
Les notifications, par contre, c’est plus mitigé. Tu peux recevoir des alertes d’appels, SMS et applis (WhatsApp, etc.), avec une petite vibration et un bout de texte sur l’écran. La vibration est discrète, donc nickel si ton téléphone est en silencieux. Le souci, c’est que parfois, il y a un léger délai, surtout sur certains téléphones Android. Sur certains modèles, le nom de l’appelant met plusieurs secondes à s’afficher, donc pour décrocher à temps, ce n’est pas idéal. Sur iPhone, c’est généralement plus fluide.
Globalement, la performance est bonne si tu cherches : un suivi simple mais fiable de ton activité/sommeil et des notifications “au cas où” sans vouloir gérer tout ton téléphone depuis ton poignet. Si tu attends des notifications ultra réactives et détaillées, ou un suivi sportif niveau montre GPS haut de gamme, tu vas trouver ça limité. Pour un usage quotidien “je veux juste savoir si je bouge un peu et comment je dors”, c’est largement suffisant.
Ce que fait vraiment cette Withings Steel HR (et ce qu'elle ne fait pas)
Sur le papier, la Withings Steel HR, c’est une montre hybride : aiguilles analogiques, petit écran rond noir intégré, capteur de fréquence cardiaque, suivi de sommeil, suivi d’activité, notifications, et une autonomie annoncée autour de 25–30 jours. Elle se connecte en Bluetooth à l’appli Health Mate (iOS/Android) et récupère les données pour les afficher proprement : pas, sommeil, fréquence cardiaque, séances de sport, etc.
Le petit cadran en bas indique le pourcentage d’objectif de pas dans la journée, et le mini écran noir affiche l’heure numérique, le nombre de pas, le cardio, la batterie, les notifications… On navigue avec un seul bouton. Pas d’écran tactile, pas de menus compliqués : tu appuies plusieurs fois et tu fais défiler les infos. Pour démarrer un mode sport, deux pressions longues et c’est parti.
Niveau fonctions, on a :
- Suivi d’activité quotidienne (pas, distance estimée, calories)
- Suivi multisport (une trentaine de sports via l’appli, avec GPS connecté via smartphone)
- Suivi du sommeil (score de sommeil, phases, interruptions, réveil par vibration)
- Cardio jour et nuit, avec suivi continu pendant les séances de sport
- Notifications d’appels, SMS et applis (configurables)
En revanche, il faut être clair : cette montre ne fait pas tout. Pas de paiement sans contact (pas de NFC), pas d’applis tierces directement sur la montre, pas de musique, pas de vrai GPS intégré (c’est le téléphone qui fournit la position). Et surtout, beaucoup de réglages se font uniquement via l’appli Health Mate. Sans le smartphone, la montre se limite à l’heure, les pas, le cardio, le sommeil et quelques notifs. Donc si tu cherches un mini smartphone au poignet, ce n’est pas le bon produit. Si tu veux une montre simple qui trace ta journée sans trop te déranger, là ça commence à devenir intéressant.
Points Forts
- Design de vraie montre, discret et passe-partout avec bracelets interchangeables
- Autonomie de plusieurs semaines, très loin des smartwatches classiques
- Suivi sommeil/activité simple mais efficace, appli Health Mate claire et pratique
Points Faibles
- Notifications parfois limitées ou un peu lentes selon le smartphone
- Chargeur propriétaire et pas de NFC ni GPS intégré pour les plus exigeants
Conclusion
Note de la rédaction
Au final, la Withings Steel HR 36 mm, c’est une montre pour ceux qui veulent du connecté sans basculer dans le tout-écran. Elle fait bien ce qu’on lui demande : suivre les pas, le sommeil, le cardio, quelques sports, et envoyer des notifications discrètes au poignet. Le tout avec un design de vraie montre et une autonomie de plusieurs semaines. On la met, on l’oublie, et on ne passe pas sa vie à la recharger ni à tripoter des menus compliqués.
Ce n’est pas un produit parfait : les notifications peuvent être un peu lentes ou limitées selon le téléphone, le cardio n’est pas toujours parfait pendant l’effort, et le chargeur propriétaire peut agacer. Et clairement, ce n’est pas une montre pour les gros sportifs ou les fans de gadgets qui veulent tout faire depuis leur poignet. Mais pour un usage quotidien, pour quelqu’un qui veut garder un œil sur sa santé sans se prendre la tête, ça fait le job proprement.
En résumé, je la conseille à ceux qui veulent une montre discrète, portable H24, avec un bon suivi sommeil/activité et une autonomie confortable. Si tu cherches une mini extension de ton smartphone au poignet, avec paiement, GPS intégré et applis partout, passe ton chemin et regarde plutôt du côté des vraies smartwatches. Pour le reste, cette Steel HR reste un choix solide et cohérent.