Résumé
Note de la rédaction
Rapport qualité-prix : pas donné, mais cohérent si tu joues souvent
Design : sobre, efficace, mais assez massif à l’avant
Confort : ça serre un peu au début, mais on oublie vite qu’on les porte
Matériaux : du néoprène costaud, mais ça tient chaud
Durabilité : du solide, mais surveille les coutures
Performance sur le terrain : bonne protection, mais pas une coque de libéro
Présentation : ce que tu achètes concrètement
Points Forts
- Très bonne tenue : ne glisse quasiment pas même en transpirant
- Rembourrage frontal dense qui protège bien sur les chocs en hand/volley
- Matériaux solides (néoprène 5 mm) qui résistent bien aux frottements et à l’usage régulier
Points Faibles
- Tient assez chaud, surtout en salle et sur les longues séances
- Amorti jugé insuffisant par certains pour les plongeons très violents en volley
Caractéristiques
Voir la fiche produit complète →| Marque | Rehband |
| Dimensions du produit (L x l x h) | 26 x 20 x 4,5 cm; 260 grammes |
| Date de mise en ligne sur Amazon.fr | 5 novembre 2022 |
| Fabricant | Rehband |
| ASIN | B0BJQ57871 |
| Pays d'origine | Estonie |
| Disponibilité des pièces détachées | Information indisponible sur les pièces détachées |
| Classement des meilleures ventes d'Amazon | Voir les 100 premiers en Sports et Loisirs |
Des genouillères pensées pour jouer, pas pour faire joli
Je vais être clair : je ne suis pas kiné ni vendeur de matos, juste quelqu’un qui passe pas mal de temps à genoux sur un terrain de hand et de volley. J’ai testé ces genouillères Rehband en taille M, sur plusieurs séances en salle, avec des plongeons, des contacts et pas mal de sueur. L’idée, c’était de voir si ça protège vraiment, si ça tient bien en place et si on peut courir avec sans avoir l’impression d’avoir deux boudins autour des jambes.
Globalement, ces genouillères sont orientées hand/volley mais je les ai aussi utilisées pour un peu de renfo au sol et quelques exercices type fentes, gainage, etc. Je ne les ai pas ménagées : trois entraînements par semaine, entre 1h30 et 2h, avec des plongeons au sol et des contacts bien réels. Je ne regarde pas spécialement à les ménager, donc si ça devait craquer vite, je l’aurais vu.
Ce qui m’a frappé dès le départ, c’est le côté assez massif du rembourrage pour un produit qui reste quand même assez près du corps. Ce n’est pas une coquille rigide de volley pro, mais ce n’est pas non plus un simple manchon en tissu. On sent qu’il y a de la mousse et du néoprène, et que c’est fait pour encaisser un peu. Par contre, ça veut dire aussi un peu de chaleur en plus, surtout en salle.
Dans cet avis, je vais rester terre-à-terre : ce que j’ai aimé, ce qui m’a un peu saoulé, et à qui je conseillerais ce modèle. Parce qu’honnêtement, c’est un bon produit, mais pas parfait. Et selon ton sport (plutôt hand que volley plongeon à répétition), tu ne vas pas le vivre pareil. On va parler design, matériaux, confort, performance sur le terrain, durabilité et rapport qualité-prix, sans langue de bois.
Rapport qualité-prix : pas donné, mais cohérent si tu joues souvent
On ne va pas se mentir, Rehband n’est pas dans la catégorie « premier prix ». Ces genouillères sont plus chères que des modèles basiques que tu trouves en grande surface ou dans des marques plus généralistes. La question, c’est : est-ce que la différence se ressent vraiment sur le terrain ? Honnêtement, oui, surtout si tu joues souvent. Entre la tenue, la qualité du rembourrage et la durabilité, tu sens que ce n’est pas du jetable.
Pour quelqu’un qui fait du hand ou du volley 2 à 4 fois par semaine, le prix devient vite acceptable. Tu paies plus cher au départ, mais tu ne les changes pas tous les trois mois. Et surtout, tu gagnes en confort de jeu : ça ne glisse pas, ça protège bien, et tu n’es pas obligé de les ajuster en permanence. En comparant avec des genouillères plus bas de gamme que j’ai déjà eues, la différence se voit surtout sur la tenue dans le temps et l’amorti qui ne s’écrase pas après quelques chocs.
Par contre, si tu es un joueur très occasionnel, genre un tournoi de temps en temps ou une séance par mois, là le rapport qualité-prix est moins évident. Tu vas payer pour un niveau de protection et de durabilité dont tu ne profiteras pas vraiment. Dans ce cas, un modèle moins cher peut suffire, quitte à perdre un peu en confort et en stabilité. Pareil si tu cherches juste un manchon léger pour garder les genoux au chaud sans vraie protection, ce n’est pas le bon produit.
En résumé, le rapport qualité-prix est bon pour un pratiquant régulier qui veut un truc fiable, confortable et qui tient au moins une saison bien remplie. Pour un usage ultra intensif en volley avec plongeons non-stop, je mettrais quand même un bémol : tu trouveras peut-être mieux adapté dans des modèles vraiment spécialisés « plongeon massif ». Mais pour le hand, le volley classique, le basket ou les sports indoor avec contacts au sol, l’investissement se défend clairement.
Design : sobre, efficace, mais assez massif à l’avant
Niveau design, c’est assez simple : bleu uni, logo Rehband discret, pas de fioritures. Perso, j’aime bien, ça ne crie pas « regardez mes genoux ». Sur un short de hand ou de volley classique, ça passe très bien. La forme est légèrement cintrée : plus serrée au niveau du haut du mollet et de la cuisse, avec une partie frontale plus épaisse où se trouve le rembourrage. Tu vois tout de suite où placer la rotule, donc pas de prise de tête pour les mettre correctement.
Ce qui se remarque vite, c’est l’épaisseur du rembourrage frontal. C’est franchement costaud pour une genouillère souple. Quand tu presses avec les doigts, tu sens que ce n’est pas juste de la mousse basique, c’est dense, ça reprend sa forme. Du coup, visuellement, ça fait un peu « gros genou » mais une fois en place sous un short, ça ne choque pas. En mouvement, on s’y fait très vite. Par contre, si tu viens de genouillères ultra fines type manchon de compression, tu vas clairement sentir la différence.
À l’intérieur, la finition est propre : pas de gros fils qui dépassent, pas de zones qui grattent. Les coutures sont visibles mais bien plaquées. Par contre, en lisant les avis, on voit qu’un utilisateur a eu un décousu dès le premier match, même si ça a tenu ensuite. De mon côté, après plusieurs séances, rien n’a bougé, mais je garde en tête que les coutures sont un point à surveiller sur le long terme, surtout si tu les tires par le haut comme un bourrin.
En termes de design fonctionnel, j’ai bien aimé le fait qu’elles montent un peu plus haut sur la cuisse que certaines genouillères basiques. Ça aide à la tenue et ça évite l’effet « boudin qui roule ». Par contre, ça veut aussi dire un peu plus de surface en néoprène, donc plus de chaleur. Si tu transpires beaucoup, tu vas le sentir, surtout en fin de match. Pour moi, ce design est pensé pour la stabilité et la protection d’abord, le côté aéré vient clairement après.
Confort : ça serre un peu au début, mais on oublie vite qu’on les porte
Niveau confort, j’étais un peu méfiant au début, parce que le néoprène de 5 mm, ça peut vite donner l’impression de porter une armure. Au final, une fois la bonne taille choisie, ça se passe bien. En taille M, sur une jambe plutôt standard (ni très fine ni très massive), ça serre comme il faut sans couper la circulation. Les premières minutes, on sent bien la compression, surtout en haut de la genouillère, puis on s’habitue. Au bout de 10-15 minutes d’échauffement, je ne faisais plus vraiment attention.
En mouvement, ça reste assez naturel. Je n’ai pas eu de gêne en sprint, en changement d’appuis ou en saut. Là où certaines genouillères plus rigides donnent l’impression de limiter un peu la flexion, celles-ci suivent bien le mouvement. Le rembourrage ne vient pas bloquer la pliure du genou, il est bien centré sur la rotule et l’avant. Pour courir, défendre, sauter, ça va. On les sent surtout au moment des chocs ou quand on se met à genoux, ce qui est plutôt le but.
Sur la tenue, honnêtement, ça ne glisse pas. Même en transpirant, je n’ai pas eu besoin de les remonter toutes les cinq minutes, ce qui est un gros plus. Elles peuvent légèrement bouger d’un centimètre ou deux avec le temps, mais rien de vraiment gênant. La compression et la forme anatomique font bien le boulot. Par contre, si tu es entre deux tailles, je conseille plutôt de ne pas prendre trop grand, sinon tu risques de perdre cet effet et de les voir descendre.
Le seul vrai bémol confort pour moi, c’est la chaleur et l’humidité en fin de séance. La peau est bien chaude dessous, et si tu enchaînes deux matchs, tu peux commencer à trouver ça un peu lourd. Ça ne m’a pas empêché de jouer, mais je le sens clairement plus qu’avec des genouillères ultra fines. Si tu as déjà des problèmes de peau ou que tu détestes la sensation de néoprène, réfléchis-y. Sinon, pour une utilisation régulière en hand ou en volley, le confort est franchement bon : ça tient, ça ne coupe pas, ça ne gêne pas la course, et c’est quand même l’essentiel.
Matériaux : du néoprène costaud, mais ça tient chaud
Les genouillères sont en SBR/néoprène 5 mm, donc un matériau assez épais, utilisé aussi sur des ceintures de muscu ou des genouillères de crossfit. L’avantage, c’est que c’est résistant, ça garde sa forme et ça protège bien des frottements et des chocs modérés. Tu peux glisser sur le parquet, ça ne va pas se déchirer au premier plongeon. Après plusieurs entraînements, je n’ai pas vu d’usure particulière sur la surface, juste quelques légères marques de frottement, normal.
Le revers de la médaille, c’est la chaleur. Le néoprène, ça tient chaud, c’est le principe. Pour certains, c’est un plus : ça garde l’articulation au chaud, ça aide à se sentir plus « maintenu ». Pour d’autres, surtout si tu as tendance à beaucoup transpirer, ça peut vite devenir un peu collant. Perso, au bout d’un entraînement d’1h30 en salle, quand je les enlève, la peau est bien humide. Rien de dramatique, mais il faut le savoir. Faut les faire sécher correctement après chaque séance, sinon bonjour les odeurs avec le temps.
Le rembourrage frontal est bien dense. Rehband ne détaille pas précisément le type de mousse, mais à l’usage on sent que ce n’est pas une mousse cheap qui se tasse en deux semaines. Les chocs sur les genoux sont clairement atténués, surtout sur les contacts avec d’autres joueurs ou les chutes un peu sèches. Par contre, pour les plongeons violents façon libéro qui se jette à plat ventre, certains trouveront que ça manque d’amorti vraiment mou, d’où l’avis d’un utilisateur volley qui dit qu’il ne sent « aucune amorti » au sol. En vrai, il y en a, mais ce n’est pas une coque rigide avec énorme coussin dessous.
Globalement, les matériaux donnent une impression de solidité et de sérieux. On n’est pas sur une genouillère à 10 € en tissu fin. Par contre, il faut accepter le combo : épais, chaud, bonne protection, mais pas le truc le plus ventilé du marché. Pour quelqu’un qui joue souvent en salle, c’est un compromis qui se tient. Pour du loisir très occasionnel, c’est peut-être un peu « trop » pour juste quelques sauts dans l’année.
Durabilité : du solide, mais surveille les coutures
Côté durabilité, après plusieurs semaines à raison de 3 à 4 séances par semaine, les genouillères n’ont pas vraiment bougé. Le néoprène est toujours en bon état, pas de zones craquelées ou de mousse qui se tasse de façon visible. Le rembourrage garde sa forme, il n’y a pas de « trou » mou au milieu comme sur certains modèles bas de gamme qui se vident au bout d’un mois.
Les coutures, de mon côté, tiennent bien. J’ai inspecté surtout les bords en haut et en bas, là où on tire le plus pour les enfiler. Rien de décousu, juste quelques légères bouloches normales. Par contre, en regardant les avis, il y a au moins un cas où une couture a lâché dès le premier match. Apparemment, ça ne s’est pas aggravé ensuite, mais ça montre que ce point peut varier selon les séries ou la façon dont tu les manipules. Si tu les enfiles en tirant comme un malade sur le haut plutôt que de les remonter progressivement, tu augmentes clairement le risque.
Au niveau de la résistance aux frottements, rien à dire. Glissades sur parquet, contacts au sol, frottement contre les shorts et chaussettes, ça encaisse bien. Pas de trou ni de déchirure. Le matériau est clairement prévu pour ça, et c’est là qu’on voit la différence avec des genouillères plus cheap. La couleur bleue tient bien aussi, pas de décoloration notable après plusieurs lavages à la main et séchage à l’air libre.
Pour moi, en usage régulier, tu peux viser au moins une saison complète sans souci, voire plus si tu en prends un minimum soin : les faire sécher correctement, éviter le sèche-linge, ne pas tirer comme un bourrin sur une seule couture. Ce n’est pas indestructible, mais c’est loin d’être fragile. Juste, si tu vois une couture qui commence à se détendre, n’attends pas que ça lâche en plein match, un petit renfort maison peut prolonger la vie du truc.
Performance sur le terrain : bonne protection, mais pas une coque de libéro
Sur le terrain, l’objectif principal, c’est protéger les genoux sans gêner le jeu. De ce côté-là, ces Rehband font le job. Sur les contacts en hand (chutes après tir, réception un peu foireuse, défense rugueuse), j’ai clairement senti la différence par rapport à jouer sans ou avec de simples manchons. Les chocs sont amortis, tu n’as pas cette douleur directe sur la rotule ou juste au-dessus du genou. Pour du hand et du volley « normal » (quelques plongeons mais pas 50 par match), c’est bien adapté.
En volley plus intensif, surtout si tu es du genre à te jeter au sol très souvent, ça dépend de ce que tu attends. Le rembourrage amortit, mais ce n’est pas ultra mou comme certaines genouillères très épaisses dédiées aux plongeons en série. L’avis Amazon qui dit « volley aucune amorti lorsqu’on va au sol » me paraît un peu dur, mais je comprends l’idée : si tu cherches une protection style coque rigide avec gros coussin, là on est plus sur un compromis entre mobilité et protection. Sur mes plongeons, j’ai senti l’amorti, mais pas au point de me dire que je pouvais me jeter n’importe comment sans réfléchir.
La stabilité de l’articulation est correcte. On ne parle pas d’une genouillère médicale, mais la compression aide à se sentir maintenu. Pour les changements d’appuis, les réceptions de saut, je me sentais un peu plus en confiance, surtout sur un genou qui a déjà pris quelques coups. Ça ne remplace pas un vrai strap ou une genouillère articulée si tu as une grosse blessure, mais pour de la prévention et du confort, ça aide.
Au niveau « performance globale », le vrai point fort, c’est que tu peux jouer sans penser à tes genous. Pas besoin de les remettre en place toutes les deux actions, pas de frottement bizarre. Tu les enfiles, tu joues, tu les enlèves. Le compromis protection/mobilité est bon pour quelqu’un qui fait du hand ou du volley régulier. Si ton truc, c’est le breakdance avec passages au sol très violents ou du volley hyper plongeon, tu peux les utiliser, mais il existe des modèles encore plus épais et plus spécialisés pour ça.
Présentation : ce que tu achètes concrètement
Ici, on parle d’une paire de genouillères Rehband, couleur bleue, taille M, à enfiler comme une manche. C’est clairement pensé pour les sports en salle : handball, volley, basket, éventuellement danse ou breakdance si tu fais beaucoup de passages au sol. La marque met en avant un rembourrage sur la rotule, de la compression autour du genou et un matériau en néoprène de 5 mm qui doit apporter à la fois chaleur, maintien et résistance.
Concrètement, quand tu les reçois, tu as deux genouillères assez compactes, pas énormes, mais on sent tout de suite qu’il y a du rembourrage dense à l’avant. Ce n’est pas juste un petit coussin symbolique. La forme est légèrement anatomique, donc pas un tube tout droit, plutôt profilé pour suivre la courbure du genou et de la cuisse. Le système est simple : pas de scratch, pas de boucles, tu enfiles ça comme une chaussette jusqu’au genou.
La promesse, c’est : protection contre les chocs, genouillères qui ne glissent pas, bonne stabilité de l’articulation, et utilisation polyvalente. On voit aussi que c’est un produit qui vise quand même les gens qui jouent régulièrement, pas juste quelqu’un qui fait un tournoi dans l’année. La marque parle d’athlètes de haut niveau, et les avis Amazon confirment que ça tient bien pour des utilisations fréquentes, même si un utilisateur a noté un problème de couture au tout début (qui n’a pas empiré ensuite, d’après lui).
En résumé, tu n’achètes pas un gadget : tu prends un équipement de protection sérieux, pensé pour encaisser les contacts, sans rigidité type coque de volley ultra agressive. Si tu cherches juste un petit manchon léger pour garder les genoux au chaud, c’est plus que ça. Si tu cherches une protection ultra rigide pour te jeter au sol en permanence comme en beach ou en libéro pur, on est peut-être un cran en-dessous de ce type de matos.
Points Forts
- Très bonne tenue : ne glisse quasiment pas même en transpirant
- Rembourrage frontal dense qui protège bien sur les chocs en hand/volley
- Matériaux solides (néoprène 5 mm) qui résistent bien aux frottements et à l’usage régulier
Points Faibles
- Tient assez chaud, surtout en salle et sur les longues séances
- Amorti jugé insuffisant par certains pour les plongeons très violents en volley
Conclusion
Note de la rédaction
Au final, ces genouillères Rehband font clairement partie des modèles sérieux pour ceux qui jouent régulièrement en salle. La protection est bonne, surtout sur les chocs typiques du hand et du volley, la tenue est fiable et le confort en mouvement est vraiment correct pour du néoprène de cette épaisseur. On sent que ce n’est pas un gadget : ça compresse un peu, ça tient chaud, mais ça protège, et c’est ce qu’on demande en priorité à ce type de produit.
Ce n’est pas parfait pour tout le monde. Si tu es un libéro qui passe la moitié de son temps à se jeter au sol, tu risques de trouver l’amorti un peu juste par rapport à des genouillères ultra épaisses et plus spécialisées. Et si tu joues très rarement, le prix peut paraître un peu élevé pour un usage ponctuel. Il faut aussi accepter la chaleur du néoprène et garder un œil sur les coutures sur le long terme.
Je les recommande surtout à : des joueurs/joueuses de handball et de volley qui s’entraînent plusieurs fois par semaine, des basketteurs qui tombent souvent, et plus largement à ceux qui veulent protéger des genoux déjà un peu amochés sans sacrifier la mobilité. Ceux qui devraient passer leur chemin : les joueurs très occasionnels qui veulent juste un truc pas cher, et les spécialistes du plongeon intensif qui cherchent une protection quasi blindée. Pour tous les autres, ces Rehband font bien le job et justifient globalement leur prix.